Julien Meilland / Portfolio / Topographies

Topographies, Le rythme du territoire, 2015 – 2021

NYC, 2016
Préparation en vue de mon exposition personnelle aux États-Unis
NYC, 2016
Encadrement des œuvres
Sans titre #2, 2015
Gouache et feutre sur papier, 65x95cm
Sans titre #1, 2015
Gouache et feutre sur papier, 65x95cm
Sans titre #3, 2015
Gouache et feutre sur papier, 65x95cm
Sans titre #16, 2021
Gouache et tempera sur carton, 50x70cm
Sans titre #19, 2021
Gouache et tempera sur carton, 50x70cm
Sans titre #19, 2021
Gouache et tempera sur carton, 50x70cm
Sans titre #18, 2021
Gouache et tempera sur carton, 50x70cm
Sans titre #12, 2021
Gouache et tempera sur carton, 50x70cm
Sans titre #12, #18 (détail) 2021
Gouache et tempera sur carton, 50x70cm

Présentation de l’exposition « Sans outils », NYC, 2016

« Mon but, en tant que peintre n’est plus de créer des images.

Aujourd’hui je vise à chorégraphier sur papier un événement dont je suis à l’origine. Ces événements, dans ma peinture, viennent précéder l’image et revêtent l’apparence d’un mouvement. Ils sont faits d’espace et de temps, de matière et de couleur.

Prints and Marks.
Dans une partie de mon travail, prints, j’imprime sur papier le mouvement d’un bain coloré. Mon mode opératoire réside dans l’impulsion de contacts entre couleur et support. J’initie et capte un mouvement sur une surface par trempage.
Dans la seconde partie, marks, je marque d’une trace le passage d’un outil sur un support.

Je fabrique un outil fait de couleur et de gouache que je promène ensuite sur un papier humide. Cette esthétique de la trajectoire, loin d’être une vision personnelle ou figée, inclut le spectateur et lui ouvre une porte sur l’émotion et le sentiment d’une danse sans cesse réinventée.

À l’image d’une chronophotographie, ma peinture capte le fugitif. À travers cette peinture instantanée je cherche à représenter l’essence même du mouvement. Par une expression de plus en plus simple je cherche à signifier dans mes productions une idée et une sensation d’une gestuelle de sa genèse à sa pérennisation.

Dans les deux situations, le spectateur est acteur de ce que j’appellerais une expérience, qui va au-delà de la contemplation d’images anecdotiques. Regarder, contempler, s’approprier voire apprécier l’œuvre ne peut être une finalité car le spectateur est ici amené à prendre part à une chorégraphie universelle. »